1 - MOTIVEZ-VOUS DES LE DEPART
Toutes proportions gardées, le permis, c'est un peu comme le bac. Il est fréquent d'attendre le tout dernier moment pour se mettre à bosser. Les moniteurs sont intarissables à ce sujet. Tous précisent que bien des élèves pourraient réduire leur volume d'heures de formation en se concentrant dès le départ. Et non au terme de 14/15 heures de cours. Bref, essayez si possible de ne pas tomber dans ce travers.
2 - SOYEZ REGULIER
Même si la chose peut sembler quelque peu scolaire, organisez vos rendez-vous de façon à suivre une leçon tous les deux jours. Les grouper dans la semaine se révèle peu productif. Selon les formateurs, ce n'est pas tant le volume de cours global qui importe, mais la possibilité de réinvestir très vite ce qui est encore tout frais. Corollaire immédiat: vous progresserez plus rapidement lors de chaque sortie et limiterez en conséquenœ la facture finale. Tout bénéfice!
3 - FAITES VOS DEVOIRS !
Une lapalissade, certes, mais nous vous transmettons les remarques acerbes de plusieurs formateurs.
Signification des panneaux, marquages au sol, règles de priorité et autres réjouissances ne coulent pas de source. Il ne sert à rien d'empiler les heures de cours si vous ne travaillez pas les bases à la maison. Aussi, potassez votre bouquin de code (le plus récent possible car le code évolue rapidement)
4 - MULTIPLIEZ LES TESTS EN TEMPS REEL.
l' école de conduite, concentrez vos efforts sur les tests (ce qui suppose que vous fassiez vos devoirs à domicile) afin d'apprendre à réagir en temps limité. Le code étant ce qu'il est, certaines réponses ne vous sembleront pas franchement logiques. Il faut dans ce cas que l'on soit à même de vous expliquer pourquoi. Donc écouter bien les explications des formateurs et n'hésitez pas à leur poser des questions.
5 - EVACUEZ LES IDEES RECUES
Ils ne se donnent jamais en été! Cette légende a la vie dure. Or statistiquement, les mois de juillet et août affichent chaque année les meilleurs résultats en première présentation. Les candidats ne sont pas trop nombreux et les examinateurs un tantinet plus souples.
6 - CONTROLEZ VOTRE TRAC
Certains candidats perdent l'intégralité de leurs moyens en conditions d'examen. Même parfaitement préparés. C'est irrépressible, incontrôlable, pour tous dire maladif. Sachant que l'on ne se refait pas, il faut en la circonstanœ ravaler sa fierté et s'en ouvrir à un pharmacien, voire un médecin. Il existe des produits relaxants (homéopathique, préparation à base de plante...) très efficaces dont il serait stupide de se priver. Petit aparté, réduisez au maximum les excitants (thé, café, cigarettes...).
7 - NE RESTEZ PAS SUR UNE LECON RATEE
Il se peut que vos dernières séries de code se soit soldées par 6 fautes (élimination !) Ou bien que l'ultime leçon de conduite ait vu le moniteur multiplier les interventions. Rien de tel pour semer le doute et saper votre capital confiance. Contrez le phénomène en reprenant un cours ou un test supplémentaire.
8 - METTEZ TOUTES LES CHANCES DE VOTRE COTE
Arrivez reposé, au mieux de votre forme. En clair, pas de folies la veille. Offrez-vous un bon petit déjeuner anti coup de pompe. Avant de partir pour le centre d'examen, vérifiez une fois encore que vous n'avez oublié ni carte d'identité, (cas fréquent) ni livret d'apprentissage, (AAC) ni autre porte-bonheur. Enfin prévoyez une marge de sécurité pour vous présenter en temps et en heure. Le retard et l'examinateur produisent un mélange détonant.
9 - EVITEZ LA PARANO DES DIAPOS
Durant l'épreuve théorique générale (ETG) ne cherchez pas le piège à tout prix. Vous perdrez du temps et risquerez de rater des questions parfaitement évidentes. Dites-vous que les diapos ne différent en rien des versions utilisées en école de conduite. Elles ne sont ni plus, ni moins difficiles. Nombres d'élèves affirment d'ailleurs que le test officiel leur a souvent paru plus simple que les répétitions en école de conduite.
10 - ORGANISEZ VOTRE REGARD
Ne répondez qu'après avoir recensé tous les détails de la diapo : coup d'œil aux rétroviseurs, panneaux ou véhicules lointains, compteur... Méfiez-vous tout particulièrement des conditions météo. Elles influent directement sur les vitesses maximums autorisées ou sur le calcul des distances de freinage.
11 - GEREZ VOTRE TEMPS DE REPONSE
Prenez toujours le temps de bien déchiffrer les diverses questions. L'astuce ne se trouvera pas forcément dans la photo mais bel et bien dans le texte. Si une question vous donne du fil à retordre, chassez-la de votre esprit et concentrez-vous sur la nouvelle venue. Le temps passe vite et vous risquez de vous retrouvez en total décalage. Aussi, pas de pitié. Rappelons-le, vous disposez de cinq Jokers.
12 - APPRECIEZ VOTRE DROIT A L'ERREUR
Certaines fautes de conduite, calage au départ ou pendant l'épreuve, créneau imparfait, oublie d'un contrôle sont tolérées. Si elles ne se répètent pas.
13 - ADOPTEZ UN PROFIL DE BON CONDUCTEUR
Regarder dans les rétroviseurs, tournez légèrement la tête pour contrôler aux intersections ou angles morts lorsque vous changez de voie. Levez le pied de l'accélérateur et placez le sur le frein à l'approche de tout danger potentiel. Rapprochez-vous rapidement des vitesses légales autorisées sans les dépasser. L'examen du permis de conduire n'est pas un bachotage, mais permet de conduire en toute sécurité, seul et dans n'importe quel endroit sur route, autoroutes... Conduisez naturellement comme vous avez appris à l'école de conduite, et imaginez l'examinateur comme un moniteur à côté de vous.
14 - L'EXAMINATEUR
Lors du permis, n'interprétez pas le silence de l'examinateur comme un mauvais signe. Attendez-vous à rencontrer des situations de conduites où vous devrez faire preuve de bonne décision. Et n'oubliez pas que l'examinateur a toujours raison.
Beaucoup de candidats avant vous, ont réussi sans trop de difficultés, alors pourquoi pas vous?
FELICITATIONS, BONNE ROUTE ET ROULEZ AVEC PRUDENCE...
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